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N’oublions jamais que la formation est un investissement rentable, voire indispensable. Elle permet au vigneron et au salarié d’être plus efficaces à leur poste de travail.
| Se former pour se professionnaliser |
Laure DOZON du domaine DOZON en appellation Chinon : « Un bon vigneron n’est pas forcement un bon vendeur et j’estimais devoir professionnaliser mon approche commerciale. »
| Des formations adaptées aux besoins |
« J’ai choisi la formation délivrée par Anfovi, car je ne souhaitais pas une formation généraliste sur la vente, mais une formation adaptée à mon cas personnel. »
| Pour échanger et confronter ses expériences |
« J’applique d’ores et déjà certaines préconisations découvertes lors des stages de vente et de rédaction d’un mailing. »
« Pour les journées portes ouvertes que nous organisons chaque année lors du week-end de l’Ascension, j’ai revu leurs modalités en annonçant dans mon courrier une évolution gastronomique de la manifestation, avec la réalisation de recettes à bases de Chinon, recettes que je distribue à mes clients. Je n’aurais pas trouvé cette évolution seule, j’avais besoin d’y être sensibilisée en confrontant mes expériences à celle des autres. »
« Être entre vignerons s’est avéré très enrichissant. Nous avons confronté nos démarches et je reviens pleine de motivations et d’envie de tester de nouvelles choses. »
Catherine SANGOUARD du domaine Pierre Emmanuel SANGOUARD en appellation Pouilly Fuissé : « Nous nous sommes installés en 1997 et vendions tout au négoce. Nous avons réellement débuté la vente en bouteille à partir de 2004 et c’est à cette époque que j’ai suivi ma première formation avec Anfovi sur “comment vendre efficacement”. »
« C’est essentiel pour moi, dans la mesure où ma formation d’enseignante ne me prédisposait pas à cela. Je me suis sentie beaucoup plus à l’aise face aux clients et je me sers réellement de ce que j’ai appris. J’opère dorénavant en questionnant les clients sur leurs goûts, leurs attentes avant de leur présenter nos vins. Ce n’est pas forcement simple, car on se sent un peu indiscret, mais les exercices de mise en situation m’y avaient préparée. Cela m’a également aidé à sortir le bon de commande sans attendre qu’on me le demande. »
« L’investissement dans la formation n’est valable que si l’on s’y implique. Pour ma part, j’ai repris tous les cours sur ordinateur en adaptant les fiches à mes besoins. On ne peut pas se contenter d’écouter, il faut se remettre en cause dans son quotidien. »
| Rien n'interdit à un vigneron chevronné d'y participer |
Le témoignage de Laure DOZON est sur ce point éloquent : « Évidemment, je n’ai pas de temps à consacrer à la formation. J’ai pourtant vraiment apprécié de prendre ce temps et j’ai toujours trouvé des formations suffisamment proches qui me permettaient d’être sur l’exploitation en fin d’après-midi. Cela permet de recharger les batteries et de prendre du recul par rapport à mon activité quotidienne. » |